La Gomera

Un tout petit séjour de trois jours sur La Gomera, c’est bien trop court pour apprécier pleinement la végétation et la géologie bien particulière de cette petite île. Le temps n’était pas au grand bleu (fin janvier 2023), et dès que l’on monte en altitude, on se retrouve très vite dans « le nuage ».

La Gomera est restée vraiment sauvage, mis à part la « capitale » San Sébastian qui est un peu bétonnée. Sinon, c’est une succession de vallées escarpées, de forêts denses et de blocs rocheux qui semblent littéralement « sortis » de terre. Coté chemins de randonnées, ça grimpe sérieusement, et le plus haut sommet, dans le parc de Garajonay au centre de l’île, est proche des 1500m d’altitude. On a une seule envie, à chaque départ de randonnée, c’est d’entrer dans la forêt et juste partir se balader.
On aperçoit régulièrement l’île de Ténérife (et le Teide) dès que « le nuage » s’éclaircit, ce qui arrive quand même de temps en temps.